24 heures… de joie, d’excitation,  de douleurs, de peurs, de gratitude, de fébrilité, de doutes, de désespoir, de détermination, de négativisme, de positivisme… 24 heures de pur PLAISIR à courir! 🙂

Carole - course - Mont jacques cartier - 2014Une belle année est déjà amorcée. Quelques courses sur route et en montagne, dont 1 podium lors de l’Ultra-trail du Mont Albert (42km en montagne). Yippie! Toutefois, c’est samedi que je serai mise à l’épreuve et face à moi-même avec mon premier 24 heures (Pandora 24) continu en course à pied. La course Pandora 24 m’offrira une chance de connaître mes limites, encore une fois. Sur un trajet d’environ 10km en boucle avec 400 mètres de dénivelé positif par boucle, je parcourrai les beaux paysages que nous offres les Laurentides. Laurentides? Côteux et possiblement AYOYE! 😉 Oui, je sens que ça va chauffer les mollets!!!! Et comme si ce n’était pas suffisant, la chère dame ici n’a qu’une expérience d’ultramarathon dans ses souliers et que très peu d’expérience en montagne! Oui, oui, elle aime les défis!  Oui, oui, ça va sûrement faire mal partout!!!!! Oups, maman, j’aurais dû écrire un avertissement au début pour te conseiller de pas lire cet article, mais compte tenu que tu y es déjà… ta fille te dit qu’elle va être « alright » et top shape (ok, avant la course du moins)! 😉

Ok, maintenant l’heure des confessions! Je sais très fortement qu’il est possible que je ne réussisse pas à la hauteur de mes attentes cette épreuve. Non pas parce que je n’y aurai pas mis les efforts qu’il faut dans la préparation, non pas par manque de motivation, non pas par manque d’engagement et abandon après les premières souffrances (parce qu’il y en aura), mais bien parce que c’est absolument impossible de savoir à l’avance comment mon corps réagira le jour venu. À chaque course son histoire! Pour moi, c’est comme me lancer d’un avion en souhaitant que le parachute s’ouvrira tel que prévu. Par expérience d’un petit, minime saut que j’ai réellement eu la chance de faire dans ma vie, en principe il devrait ouvrir et ça devrait bien aller… mais…

Pourquoi vouloir courir pendant 24 heures d’affilées? Des heures ou j’aurais habituellement le temps de faire ma journée de travail, préparer mes repas, me nourrir trois fois, vaquer à mon entrainement et mes loisirs personnels et dormir? Pourquoi vouloir monter et descendre le Mont Farlagne environ 30 à 40 fois durant une journée d’horloge complète Quand j’y pense rapidement, voir même si je vous pose la question, la réponse serait surement : « Je n’ai aucune fichu idée de pourquoi quelqu’un voudrait faire quelque chose qui parait aussi insensé. » Oui, complètement CRAZY est possiblement le bon mot pour décrire ce qui m’attend ce weekend. Lorsque j’y pense de façon non émotionnel (comme si c’est possible 😉 ), je pourrais me décrire de façon non équivoque comme étant complètement « disjonctée » (comme je l’ai déjà écrit dans un autre de mes billets) de vouloir mettre mon corps à travers une si rude épreuve.

Ok, ok, ok… mon côté passionnel m’amènera toutefois à vous fournir des réponses bien différentes.

Quand je cours je pense à quoi, je cours vers quoi? Ah, ça c’est une bonne question. Aucune réponse et plusieurs réponses. Je pense à toutes ces personnes qui n’ont pas la chance de connaître une bonne santé et qui aimeraient peut-être aussi enfiler leurs souliers, même si ce n’est que pour faire 5 minutes de marche. Je pense à toutes ces personnes qui ont un handicap physique (ok, je vais vous faire pleurer ici c’est certain, mais il faudra regarder la dernière vidéo ici-bas) qui ont décidé de ne pas se laisser abattre par les circonstances de  la vie et qui enfile leurs souliers malgré tout. Je pense à toutes ces personnes qui ont parfois besoin juste d’un peu d’inspiration (comme j’en ai besoin et je réussis à en trouver à chaque jour) dans leur vie pour se prendre en main et changer leur destinée. Je pense à bien des choses… Ok, vous me direz peut-être que je n’ai pas besoin de terminer une course avec des ampoules plein les pieds, de la difficulté à marcher, me lever et vaquer à mes occupations quotidiennes pour quelques jours suivants, afin de penser à ces gens et courir vers quelque chose de la sorte. Oui, vous avez tout à fait raison. Donc, pourquoi vouloir courir l’IMPOSSIBLE? Pour éliminer, voir transformer ce mot en : I’M-POSSIBLE (ou it’s possible)!

Carole - entrainement - Stage MDS chute 2014« It’s better to die on your feet than to live on your knees. » À la fin de ma vie, je veux pouvoir me dire que j’ai essayé, que je me suis possiblement « planté » (haha!) bien des fois, que j’ai vécu des échecs, mais que j’ai essayé. J’entends trop souvent des gens me dire qu’ils ne sont pas prêt pour courir leur premier 5km, 10km, demi, marathon… Oui, il arrive parfois que les gens ne sont pas encore rendus à point dans leur entrainement, mais bien souvent aussi il y a les gens qui y sont, mais qui ont peur d’un échec… et on pourrait se questionner de leur réussite potentielle? Il faut oser transformer le impossible en I’M-POSSIBLE!

Impossible is not a fact, but an opinion.

Je vous laisse avec deux vidéos qui m’inspirent beaucoup et qui traduisent parfaitement pourquoi je veux tenter I’M-POSSIBLE ce weekend. En passant, pour la dernière vidéo, je vous conseille de sortir vos kleenex…

Si vous aimeriez me suivre samedi (et dimanche), vous pouvez le faire sur ma page Facebook. Mon heureux conjoint/pacer/crew/motivateur/technicien de toute sorte/inspiration/complice de « folleries » y affichera mon aventure!

Une réponse sur « 24 heures de pur… un peu de tout! »

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