Ce diaporama nécessite JavaScript.

Source : Journal Le Madawaska – 1er mars 2014 / Auteur : Christine Thériault


Déterminée à participer au Marathon des Sables (www.darbaroud.com), Carole Fournier vient de vivre un camp qui lui a permis d’apprendre énormément sur le plan physique ou au sujeet de la préparation en vue de courir 250 km dans le désert.

Du 7 au 10 février, Carole Fournier a pris part à un entrainement intensif en sol marocain en vue de sa participation au Marathon des Sables.

« Participer à ce camp n’est pas obligatoire, mais représente une excellente occasion pour les gens qui souhaitent y participer et se préparer. Je souhaite vivre cette expérience l’an prochain et tout ce que je fais est orienté vers 2015. »

Emballée par son bref séjour au Maroc, Mme Fournier donne un aperçu des activités auxquelles s’adonnaient les participants au camp d’entrainement.

« Nous nous réveillions assez tôt et faisions une première course à jeun, souvent un 10 km pour réveiller nos muscles. Cet exercice visant également à habituer notre corps à puiser dans ses réserves sans devoir lui donner de la nourriture. Par la suite, nous déjeunions et souvent, une autre course était prévue en après-midi, que ce soit une course de longue distance ou avec beaucoup de dénivelés. Nous avions également des ateliers visant à nous familiariser avec l’aspect technique de la course, notamment les règlements, la logistique, la préparation de notre sac, de  la nourriture, etc. »

Pour ce qui est de la journée, elle se termine avec une course nocturne, ce qui a permis aux participants de prendre l’habitude de courir avec une lampe frontale.

« J’ai découvert ça lors de mon ultramarathon et c’est ce que je préfère. C’est vraiment calme, car je suis seule avec mon faisceau lumineux. »

Durant ce camp d’entraînement, Carole Fournier indique que les participants couraient de 20 à 30 km par jour.

« Mes jambes étaient fatiguées, par en raison de la distance parcourue, mais à cause des dénivelés et de l’altitude. C’était vraiment difficile. Je n’ai pas passé quatre jours au Maroc pour me reposer et j’avais l’impression que nous étions toujours en train de courir. Quand nous faisions des sorties de course, l’objectif était de faire comme si nous étions au Marathon des Sables. Par exemple, nous devions nous arrêter et préparer nos repas. »

Quelques semaines après son retour au Canada, Carole Fournier confirme que cette expérience au Maroc a été mémorable et motivante.

« Ça m’a vraiment donné envie de participer au Marathon des Sables. De plus, il régnait un bel esprit au sein du groupe et je ne peux m’empêcher de souligner la camaraderie qui existe entre les participants. »

Bien qu’elle souhaite prendre part au Marathon des Sables 2015, Carole Fournier laisse entendre qu’à l’heure actuelle, sa participation n’est pas assurée.

« Les inscriptions seront recueillies par régions du monde et la sélection peut être effectuée différemment d’une année à l’autre. Même si je ne suis pas sélectionnée, je peux me retrouver sur une liste d’attente. Chose certaine, mon but est de courir ce marathon et je continue de m’entraîner comme prévu. Si ça ne fonctionne pas pour 2015, je pourrai participer à un autre événement similaire, soit une course à étape de 250 km dans le Canyon aux États-Unis. Par contre, je ne perds pas de vue mon objectif d’être au Marathon des Sables. »

Aujourd’hui, Carole Fournier affirme que deux apprentissages majeurs sont ressortis de sont voyage au Maroc.

« Sur le plan physique, j’ai réalisé que je dois vraiment aller m’entraîner en montagne. Je considère avoir une force en descente et de l’endurance sur le plat, mais ma faiblesse se situe dans la montée. Cet été, je serai souvent au Mont Farlagne et ce sera mon nouveau terrain de jeu. Du côté de la préparation, j’ai réalisé que je dois réévaluer certaines choses. Tout doit être calculé et le poids de mon sac ne doit pas dépasser 7 kg. Je devrai faire des choix et être hyperstratégique. C’est incroyable de voir à quel point il faut tout vérifier. Une chance que je suis allée là-bas, car j’aurais pu faire des erreurs. J’ai également constaté que la chaleur n’était pas une problématique. »

De retour au pays, Carole Fournier est plus déterminée que jamais à poursuivre l’entraînement.

« J’essaie de m’inscrire è des courses qui me mettront à l’épreuve et qui me permettront de me préparer. Je vais travailler fort, tester mes limites et faire en sorte de profiter au maximum du Marathon de Sables… même si ce sera difficile. »

Au cours des prochains mois Carole Fournier prévois notamment participer au Marathon d’Ottawa. Toutefois, cette année, elle affirme y participer dans le but d’obtenir un bon temps, alors que l’an passé, son objectif était de le terminer.

En juillet, elle participera à Pandora 24, un ultramarathon-trail de 24 heures dans les Falaises de Prévost. Sur le site officiel de l’événement, on apprend que cette course « se déroule sur une parcours enchanteur de 10 km affichant un dénivelé positif de 400 mètres ».

« Mon objectif est de terminer cette course, que ce soit en marchant ou en courant. Je sais que ça risque d’être douloureux, mais le fait de relever ce défi sera une bonne préparation en vue du Marathon des Sables », conclut celle qui pourra compter sur les conseils d’un entraîneur, au moins jusqu’au Marathon des Sables.

Carole - médias - MDS - mars 2014

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s